dimanche 23 mars 2014

Première Interview

Lors de notre première interview, nous allons interroger plusieurs jeunes sportifs d’élites. Nous avons réfléchi à deux interviews différentes selon les réponses de nos interviewés. Nous espérons donc trouver plusieurs personnes d’avis différents.

Introduction pour nos deux types d’interview

Nous allons aborder les différentes pressions que tu es susceptibles de subir. Comme tu es dans un très bon niveau pour ton âge, on voulait savoir comment tu fais pour gérer les différentes pressions, s’il y en a. Premièrement, que signifie le mot « pression » selon toi ?


Questions interview si première réponse -> oui

  1.  Ressens-tu personnellement une pression dans l’équipe où tu es maintenant ?
  2. D’où vient cette pression ?  (compétition, entraineur, scolarité, famille, sociale ?)
  3. Penses-tu que la pression que tu ressens peut te pousser à faire une bonne performance ?
  4. Pourquoi cette pression te pousse à réussir ? (Par exemple, lorsque ton entraineur te crie dessus, seras-tu plus motivé ?)
  5. Est-ce que tu penses au contraire que ces pressions peuvent avoir un effet négatif ?
  6. Qu’est-ce qui les rends négatives ?
  7. Est-ce que tu penses que plus tu avanceras dans ta « carrière », plus la pression sera grande ? Ou au contraire, plus tu avanceras, plus tu t’habitueras à cette pression et que ce sera donc plus facile à gérer ?


Questions interview si première réponse -> non

  1. Ressens-tu personnellement une pression dans l’équipe où tu es maintenant ?
  2.  Est-ce toi qui as choisi de ne ressentir aucune pression ou tu n’en ressens aucune naturellement ?
  3. Est-ce que le fait de ne ressentir aucune pression t’est bénéfique selon toi ?
  4.  Penses-tu parfois qu’il vaudrait mieux en ressentir une pour te pousser à aller plus loin ?

11 commentaires:

  1. Je trouve que vos questions sont bien et qu'elles vont très bien dans le sens de votre problématique mais juste la question numéro 2 (si la réponse est non) n'est peut-être pas très bien formulée car je crois que ce n'est pas un choix d'avoir la pression ou pas. Sinon je trouves que c'est très bien

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    2. A propos de cette question, ne pas oublier qu'elle peut venir de soi-même ou être totalement fantasmée.

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  2. Comme Charlotte, je ne pense pas que la pression soit le fruit d'un choix, je pense plutôt que tu la subis, qu'elle t'est imposée.
    Après la première question de votre deuxième partie, vous pourriez demander à votre interviewé sous quelle forme cette pression se manifeste-elle.
    Comment cette pression se manifeste-t-elle? Quel en est l'impact sur leur vie quotidienne? Ces deux questions rejoindraient celles de votre première partie, mais elles pousseraient la personne concernée à développer sa réponse.

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  3. Merci beaucoup pour vos conseils! En effet la deuxième question n'est pas bien formulée, nous le remarquons maintenant.
    Et nous te remercions Manon pour tes propositions. Ce sont des questions qui nous semblent essentielles et on n'hésitera pas à les rajouter dans notre interview!

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  4. Je suis d'accord avec les filles. Sinon je trouve que vos questions s'emboitent bien et qu'il y a une bonne suite.
    Par contre vous pourriez développer un peu plus vos question par exemple rajouter : Est ce que la pression de ton coach ou ta famille t'a déjà donné envie d'arrêter le sport ? ou Quels sont les effets négatifs de ces pressions ?

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  5. Merci pour ton commentaire Estelle. Je pense que les questions que tu proposes sont pertinentes. Je pense cependant qu'il faut qu'on trouve un moyen de les "emboiter" dans notre interview (pour ne pas qu'on ait l'impression que ces questions sortent de nul part). Nous allons reprendre notre interview de toute façon.
    Merci de montrer de l'interêt à notre travail!

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  6. Il me semble que vous devriez commencer plus en douceur en abordant la question de la motivation (qu’est-ce qui te pousse à te dépasser ?) plutôt que de partir de l’a priori qu’ils subissent de la pression. Peut-être que ce n’est pas le cas ou qu’ils ne le ressentent pas. Le risque de débuter comme vous le proposez est qu’ils s’inventent ou exagèrent une pression. LE mieux serait que le terme vienne d’eux.

    Pour l’ensemble de vos questions, il faudrait attendre que votre interlocuteur aborde cet aspect-là lui-même.
    N’oubliez pas non plus, en cas de révélation de « la pression », de la faire comparer avec d’autres domaines dans lesquels une motivation est demandée. On peut ainsi mettre l’accent sur des degrés de « pression ». Vous en restez trop souvent à « pression » ou « pas de pression ».
    Q4 : Vous partez du principe qu’elle pousse à réussir.

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    1. Merci pour votre commentaire. Nous avons pris conscience que notre interview reste un peu trop superficielle, nous devons approfondir nos questions afin d'obtenir une interview plus intéressante. Il est vrai que l'idéal serait que le terme de "pression" soit introduit par l'interviewé, comme ça nous pourrons rebondir sur ses propos et créer un certain dynamisme dans notre interview.
      Ne serait-il pas un peu délicat de commencer par la question de la motivation? Suivant comment l'interviewé nous répond, nous n'aurons pas tout de suite le terme de la pression qui apparaîtrait. Cela nous semblerait problématique car la pression est le sujet principal de notre émission.
      En ce qui concerne la question 4, nous voulions pas forcément partir du point de vue que la pression pousse à réussir, mais nous voulions savoir si une pression sportive pouvait justement avoir des aspects positifs.

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